transhumance in Alsatian :
wandhla
the bovine race :
Vosgienne
ancestral cheesemaking know-how:
Munster, Gruyère, Vacherin, Bargkass
and more recently, the Coeur de Massif
flux de la transhumance estivale bovine :
Une cinquantaine d’éleveurs pratiquent la transhumance de nos jours dans le massif (surtout dans le Haut-Rhin mais également dans le Bas-Rhin, les Vosges et la Haute-Saône), avec parents et amis et accompagnés d’un public fidèle ou curieux.
On peut estimer le nombre d’animaux concernés à 1 500 à 2 000 bovins.
VOSGES
From the 12th century to today, transhumance in the Vosges, wandlha, meets the need for pastoral expansion in the Alsatian valleys and takes the path of the Hautes Chaumes du Massif.
This practice is linked to farm cheesemaking, historically that of Munster, now diversified for the benefit of other cheese (Coeur de Massif, Bargkass, etc.) and suckler farming, within a system involving many breeders: the Ferme-Auberge.
Strongly linked to the Vosgienne breed and safeguarding extensive mountain and grassland farming, emblematic landscapes, exceptional know-how valued in short circuits, and the cultural identity of the Marcaires, transhumance on the Hautes-Chaumes takes places in the geographical, agricultural, and historical heart of the Vosges mountains.
VOSGES
Du XIIe siècle à aujourd’hui, la transhumance dans les Vosges, dénommée « ‘s Wandla », répond à la nécessité d’expansion pastorale des vallées alsaciennes et prend le chemin des Hautes-Chaumes du Massif, entre 900 et 1 300 m d’altitude. Le climat y est rude, le sol souvent rocheux et la race bovine vosgienne y est plus présente qu’ailleurs car elle s’y est adaptée depuis fort longtemps.
Les bâtiments d’hiver sont souvent distants de seulement quelques kilomètres à vol d’oiseau des pâtures et bâtiments d’été. La plupart des troupeaux font l’ascension à pied en une journée.
Les bâtiments d’estive sont souvent des « fermes-auberges » dans lesquelles les éleveurs pratiquent la traite, la transformation et la vente de leurs produits (dont le Munster fermier AOP), associées à des services de restauration (le traditionnel « repas marcaire ») et parfois d’hébergement.
Garante d’une agriculture de montagne extensive et herbagère, de paysages emblématiques, de savoir-faire d’exception valorisés en circuits courts, de l’identité culturelle des Marcaires, la transhumance sur les Hautes-Chaume est au coeur géographique, agricole et historique de la montagne vosgienne.
La période de la transhumance suscite un fort attrait touristique. Lors de la transhumance, les vaches sont parfois ornées de rameaux, fleurs, et bien sûr, munies de leurs cloches. Ce temps fort est l’occasion de réunir autour de la famille de l’éleveur les amis, les habitants du village et parfois les visiteurs. Dans la vallée de Munster, elle est l’occasion d’une fête populaire « de la transhumance et de la tourte ».
Le bâti traditionnel est la marcairie, qui comprend généralement deux espaces : un pour la vie et l’hébergement, l’autre pour la fabrication du fromage et des charcuteries. Elle peut contenir des ateliers de transformation et d’affinage.
La production de fromages : Munster AOP, Bargkass (ou Tomme des Vosges), Sieskass et Coeur de Massif (au lait de vosgienne), ainsi que de la crème et du beurre, se fait dans les ateliers de transformation et d’affinage des marcairies. Celles-ci ont souvent été modernisées ou modifiées en fermes-auberges, pour répondre à un public amateur de repas marcaires, où les produits laitiers et carnés dégustés ont été transformés et affinés sur place.
wandhla
the bovine race :
Vosgienne
ancestral cheesemaking know-how:
Munster, Gruyère, Vacherin, Bargkass
and more recently, the Coeur de Massif
For more information on transhumance in the Vosges go to:
vallee-munster.eu